Cours de taille du 20 février 2016 à Romanswiller

Écrit par Yannick & Anne-Laure le .

19 courageux arboriculteurs ont osé braver une météo exécrable ce samedi 20 février 2016. Avec le moniteur, M Christian FRIEDRICH et le propriétaire, il a été décidé de ne pas tailler les haute tiges pour des raisons de sécurité à cause de la pluie et surtout du vent. Donc tous se sont retrouvés chez M Benoit BOEHM pour tailler des pillards bien à l'abri entre les maisons. M Christian FRIEDRICH a su adapter ses coups de sécateur selon les variétés de pommes. Il a expliqué que la taille longue est plus adaptée au pommier Melrose parce qu'il porte les fruits au bout de la branche. Une taille plus courte a été réalisée pour les autres variétés. Tous ont terminé le cours autour d'un café.
Nous vous donnons rendez-vous pour le prochain cours de taille, le dimanche 6 mars à Cosswiller.

Cours de taille du 6 février 2016 à Romanswiller

Écrit par Yannick & Anne-Laure le .


Le premier cours de l’année 2016 s’est déroulé sous un très beau soleil. Le public était nombreux, 35 personnes se sont déplacées. Les arbres ont été taillés par M Claude Bentz. Celui-ci a parlé de quelques principes essentiels à la taille des arbres fruitiers avant de les mettre en pratique. Le moniteur a rappelé également l’importance donnée à la taille de formation. En cas de doute, il ne faut donc pas hésiter à contacter l’association arboricole qui pourra, le cas échéant, intervenir.

Plantation d'un arbre fruitier

Écrit par Yannick & Anne-Laure le .

Dans un premier temps, il est nécessaire de creuser un trou d’environ 80 cm de large et 80 cm de profondeur. Il faut séparer les différentes strates de terre : garder de côté la « bonne » terre végétale et enlever la terre plus calcaire et les cailloux.
  

Pour s’assurer que le trou soit suffisamment profond, on pose l’arbre au fond du trou. Si le point de greffe se trouve 10 cm au-dessus du sol, le trou est assez profond.

On peut s’aider d’un tuteur ou d’une bêche posés à l’horizontale en travers du trou afin de servir de guide visuel.

Les locataires de l'hôtel à insectes

Écrit par Yannick & Anne-Laure le .

Les chrysopes :
Fonction : prédateur des pucerons, araignées rouges et cochenilles.
Abri : boîte en bois percée de plusieurs petits trous.

Les osmies (abeille sauvage) :
Fonction : pollinisateur
Abri :
Des tiges creuses, à moelle (ronce, sureau, buddléia...) percées de trous de diamètre de 7 mm et de 6 cm de profondeur.
Des briques creuses remplies de glaise ou des bûches percées de trous de 4 à 10 mm).

Les hôtels à insectes

Écrit par Yannick & Anne-Laure le .

Les hôtels à insectes sont à la mode. On en trouve sur les bords des routes, dans les vergers-école ou chez les particuliers. Mais quel est le rôle de ces hôtels à insectes ; sont-ils simplement un outil de décoration ou réellement utiles ? Peut-on improviser un hôtel à insectes ou bien doit-on se renseigner et bien le penser avant de le construire ?

Le rôle de ces hôtels à insectes
Quand on parle d’hôtel à insectes, il ne s’agit pas de n’importe quels insectes mais des insectes auxiliaires, ceux qui favorisent la pollinisation des fleurs et luttent contre les parasites des plantes. Il y a entre autres les coccinelles, les chrysopes, les osmies, les pemphédrons, les aphidins, les syrphes, les perce-oreilles, les bourdons, les abeilles solitaires, les aphidius, les carabes, etc…
Il ne s’agit pas d’intégrer artificiellement des populations d’insectes bénéfiques mais de les attirer. Nous avons l’habitude de tondre régulièrement les gazons de nos jardins ce qui implique que les insectes ne trouvent plus d’abris pour se réfugier aux
différents moments de leur vie.